Re: La toute noir de Denis85
Publié : 29 août 2023 08:46
Bonjour,
Je reviens vers vous pour vous narrer ma petite mésaventure de ce week-end qui va impliquer un changement d'avis dans la vision de mon Ural.
Dimanche 27 aout, je décide donc après déjeuner d'aller faire un tout de side dans le Marais Poidevin et de faire ma halte habituelle à Coulon.
Mais le sort en décidé autrement, j'avais traversé la jolie commune de Damvix où les restaurants et guinguettes sont pris d'assault par les promeneurs et les cyclistes. Nous sommes en effet sur le trajet de la Vélo Francette qui relie Ouistreham à la Rochelle ( https://www.lavelofrancette.com )
Je passe ensuite Arçais où l'on trouve aussi une jolie guinguette et un embarcadère pour visiter les marais en barque.
Sortie d'Arçais je remarque un comportement bizarre du side ?? Je m'arrête et là la sentence tombe, pneu arrière à plat.

Dans un premier temps je béquille la moto non sans difficulté pour abaisser cette dernière avec des pots brulant, il faut ensuite faire preuve d'une certaine force physique pour y monter la moto.
Paré à cette éventualité de pneu à plat, je sort ma pompe flambant neuve acheté avant d'aller chercher le Side à Annemasse. Malgré la bonne volonté de la pompe je n'arrive à rien.

Je décide donc d'utiliser ma bombe anti crevaison, utilisation simple et connue de ma part, j'y passe la totalité. Je débequille et là toujours à plat, c'est la Bérezina.
Entre temps un motard c'est arrêté en Ducati et nous dissertons sur le problème. Habitant à proximité il me propose de venir entreposer le side chez lui le temps de trouver une solution.
J'étais sur le point de lui donner une réponse favorable quand un groupe de BMW GSA/RT s'arrête à notre hauteur et nous propose de l'aide. Comme quoi la fraternité motarde n'est pas un vain mot.
Nous essayons le compresseur Airman sans résultat et une grosse cartouche de CO2 monté derrière un manomètre sur un montage style plombier. Là encore aucun résultat, l'air ne reste pas dans la chambre.
Le temps de remercier tout ce joli monde je décide donc d'accepter la proposition de mon premier intervenant et le suis cahin caha la mort dans l’âme en pensant au traumatisme que j'inflige à mon pneu.
J'ai omis de préciser que je suis à moins de 50 km de la maison et que mon assistance n'offre pas de dépannage en deçà de cette limite.
La moto garé dans la cours de mon hôte de fortune Pierre, je lance un SOS à mon épouse pour qu'elle vienne me chercher toujours un peu réticente de venir à ma rescousse loin des routes à grande circulation.
Entre temps nous décidons avec mon nouvel ami Pierre de tomber la roue arrière. Un dernier essai avec son compresseur nous fait comprendre que la chambre à air doit être dans un sale état.

En attendant l'arrivé de madame, il me fait faire le tour de son atelier et de son garage . Dans l'atelier ou trône un tour, une belle perceuse à colonne, une sableuse, un pont roulant et j'en passe. Au mur des réservoirs moto, des pièces en tout genre, un panier de side en alu et d'autre cadre en train d'être remonté. Je suis là chez un passionné.
Il possède dans un garage attenant, une vieille Guzzi attelée des années 1970, une Buell, deux Ducati, une Triumph ….
Il me donne l'adresse d'un petit garage qu'il sait ouvert le lundi alors que les pros moto sont fermés.
Hier j'ai donc fait garage pour la réparation avec une chambre neuve bien sur passé chez lui avec un peu de graisse de nettoyant pour passer un coup sur l'axe et divers bricole. Nous remontons la roue en se racontant des histoires de motos et en refaisant le monde d'avant où les Yamaha XS et le 1000 CBX se rencontraient sur nos routes.

Nous irons ensuite faire un tour en side ensemble et boire un coup dans une guinguette.
Nous nous quittons en lui lançant une invitation à déjeuner à la maison.
Moralité de cette histoire :
Outre le fait de faire une fois encore une belle rencontre, j'ai pris la décision de m'équiper de la roue de secours. C'étais pas ma vision de l'Ural de promener 20 kg supplémentaire sur l'arrière et enlevant tout le charme de mon porte bagage en acier & bois.
Je reviens vers vous pour vous narrer ma petite mésaventure de ce week-end qui va impliquer un changement d'avis dans la vision de mon Ural.
Dimanche 27 aout, je décide donc après déjeuner d'aller faire un tout de side dans le Marais Poidevin et de faire ma halte habituelle à Coulon.
Mais le sort en décidé autrement, j'avais traversé la jolie commune de Damvix où les restaurants et guinguettes sont pris d'assault par les promeneurs et les cyclistes. Nous sommes en effet sur le trajet de la Vélo Francette qui relie Ouistreham à la Rochelle ( https://www.lavelofrancette.com )
Je passe ensuite Arçais où l'on trouve aussi une jolie guinguette et un embarcadère pour visiter les marais en barque.
Sortie d'Arçais je remarque un comportement bizarre du side ?? Je m'arrête et là la sentence tombe, pneu arrière à plat.

Dans un premier temps je béquille la moto non sans difficulté pour abaisser cette dernière avec des pots brulant, il faut ensuite faire preuve d'une certaine force physique pour y monter la moto.
Paré à cette éventualité de pneu à plat, je sort ma pompe flambant neuve acheté avant d'aller chercher le Side à Annemasse. Malgré la bonne volonté de la pompe je n'arrive à rien.

Je décide donc d'utiliser ma bombe anti crevaison, utilisation simple et connue de ma part, j'y passe la totalité. Je débequille et là toujours à plat, c'est la Bérezina.
Entre temps un motard c'est arrêté en Ducati et nous dissertons sur le problème. Habitant à proximité il me propose de venir entreposer le side chez lui le temps de trouver une solution.
J'étais sur le point de lui donner une réponse favorable quand un groupe de BMW GSA/RT s'arrête à notre hauteur et nous propose de l'aide. Comme quoi la fraternité motarde n'est pas un vain mot.
Nous essayons le compresseur Airman sans résultat et une grosse cartouche de CO2 monté derrière un manomètre sur un montage style plombier. Là encore aucun résultat, l'air ne reste pas dans la chambre.
Le temps de remercier tout ce joli monde je décide donc d'accepter la proposition de mon premier intervenant et le suis cahin caha la mort dans l’âme en pensant au traumatisme que j'inflige à mon pneu.
J'ai omis de préciser que je suis à moins de 50 km de la maison et que mon assistance n'offre pas de dépannage en deçà de cette limite.
La moto garé dans la cours de mon hôte de fortune Pierre, je lance un SOS à mon épouse pour qu'elle vienne me chercher toujours un peu réticente de venir à ma rescousse loin des routes à grande circulation.
Entre temps nous décidons avec mon nouvel ami Pierre de tomber la roue arrière. Un dernier essai avec son compresseur nous fait comprendre que la chambre à air doit être dans un sale état.

En attendant l'arrivé de madame, il me fait faire le tour de son atelier et de son garage . Dans l'atelier ou trône un tour, une belle perceuse à colonne, une sableuse, un pont roulant et j'en passe. Au mur des réservoirs moto, des pièces en tout genre, un panier de side en alu et d'autre cadre en train d'être remonté. Je suis là chez un passionné.
Il possède dans un garage attenant, une vieille Guzzi attelée des années 1970, une Buell, deux Ducati, une Triumph ….
Il me donne l'adresse d'un petit garage qu'il sait ouvert le lundi alors que les pros moto sont fermés.
Hier j'ai donc fait garage pour la réparation avec une chambre neuve bien sur passé chez lui avec un peu de graisse de nettoyant pour passer un coup sur l'axe et divers bricole. Nous remontons la roue en se racontant des histoires de motos et en refaisant le monde d'avant où les Yamaha XS et le 1000 CBX se rencontraient sur nos routes.

Nous irons ensuite faire un tour en side ensemble et boire un coup dans une guinguette.
Nous nous quittons en lui lançant une invitation à déjeuner à la maison.
Moralité de cette histoire :
Outre le fait de faire une fois encore une belle rencontre, j'ai pris la décision de m'équiper de la roue de secours. C'étais pas ma vision de l'Ural de promener 20 kg supplémentaire sur l'arrière et enlevant tout le charme de mon porte bagage en acier & bois.


