Bonsoir,
Après essais de mon Ural, voici quelques impressions : sensations très agréables sur une machine intemporelle, avec un charme et un caractère indéniables. Une conception d'avant-guerre, toujours produite et avec des éléments empruntés aux technologies modernes, cette moto singulière est un anachronisme

Très, très plaisant

...et valorisant

Objet de toutes les curiosités et source de bien des discussions, cette machine est une faiseuse de démocratie directe, sans intermédiaires ni protocole
A moins d'être absolument récalcitrant, de n'avoir jamais fait de moto, d'avoir des prob d'oreille interne ou rongé par la paranoïa, je ne comprends pas la nécessité -et non l'intérêt, hein- des stages (payants ?) de conduites (je sais, je sais, "sécurité"), la prise en main se fait en douceur et avec deux ronds d'observation et de "feeling", tout rentre dans l'ordre et cet ordre se confirme au fil des km. Il n'est évidemment pas question de pêcher par excès de confiance, car suis persuadé que l'erreur se paie "cash"

Important ne pas verser dans un excès, ni dans un autre.
Gros, gros bémol : la boîte

Cette "boîte" vient tout gâcher

Combien de temps pour trouver le pm

Même avec d'infinies précautions et des gestes à la fois doux et bien décomposés, cette boîte qui n'en est pas une est définitivement dure, bruyante (un moindre mal, cardan) et imprécise, il y manque de surcroît cette évidence corroborée par l'oreille : une 5ème (et puis je déteste les bôîtes 6

) qui permettrait un meilleur agrément de conduite et au moteur de gagner quelques petits km/h qui ne seraient pas de trop (nulle question de vitesse, cela va sans dire), tout en baissant de manière conséquente le régime moteur. Aussi, il semblerait que pour pérenniser l'usage de ces machines, l'installation d'une boîte digne de ce nom avec a minima un rapport supplémentaire semble s'imposer "naturellement"...