Préparation des Ural par les concessionnaires ou selon OiseauCanari :"Pourquoi les Ural n'arrivent pas "finis" ?
Publié : 08 déc. 2016 12:25
D'après ce que l'on peut lire sur le net, il semblerais que beaucoup de pannes rencontrés par les acquéreurs soit la résultante de gros problèmes de finitions et contrôles en sortie d'usine.
Aperçut des opérations ou contrôle à effectuer obtenir un engin valable:
- graissages inexistant donc a effectuer sur toute la partie-cycle et transmission
- toutes huiles d'origines pleines de copeaux et limailles à remplacer
- visserie "rouillant sur place" à remplacer, graisser et à resserrer partout
- problèmes de montage (genre transmission non alignée)
- durites essence "biodégradables" à remplacer
- faisceau à protéger
- petit carter d'huile à remplacer par modèle grand volume pour moins chauffer
De manière tout à fait originale en Europe, il appartiendrait aux concessionnaires URAL de palier à ces lacunes. Là où l'on parle de fiabilisation, j'aurais plutôt tendance un évoquer la fin d'un processus de production incomplet en usine. Si l'engin est correctement assemblé et fiabilisé, on pourrais ne rien avoir à y redire mais il semble que ces opérations se font selon les connaissances, les compétences et l'ambition de chaque concessionnaire. On sait que l'importateur autrichien organise des formations mais existe-t-il des contrôles ou un cahier des charges précis pour la préparation des attelages? J'en doute...
Le résultat:
- des machines livrées "non finies" qui accumulent les petits pépins, casses et problèmes de corrosion
- un achat incertain pour l'acquéreur qui doit avoir passé du temps sur le net pour comprendre les règles et lois informelles de l'achat d'un URAL
- la réputation mauvaise de la marque dans le monde http://advrider.com/index.php?threads/w ... le.794963/
- des concessionnaires pointilleux et compétents furieux de cette réputation
- le cantonnement d'Ural a son image de moto exotique
Vu que les URAL sont maintenant vendus en grande majorité comme jouets onéreux pour occidentaux, je ne comprends pas pourquoi l'importateur pour l'Europe ne tente pas quelque chose (en s'alliant avec les plus gros distributeurs US par ex) auprès d'Irbit alors que l'on sait que tout ces gens discutent entre eux et que les problèmes sont connus. Si Irbit ne sais pas faire ou ne veut pas faire, on pourrait aussi très bien imaginer un atelier de réception et de montage n'importe où en Europe. Le but: acheter le même Ural partout en France, en Europe ou dans le monde alors que l’expérience semble sensiblement différente pour chacun.
Et maintenant, je prépare ma défense car le tonnerre devrait s'abattre sur ce post...
Aperçut des opérations ou contrôle à effectuer obtenir un engin valable:
- graissages inexistant donc a effectuer sur toute la partie-cycle et transmission
- toutes huiles d'origines pleines de copeaux et limailles à remplacer
- visserie "rouillant sur place" à remplacer, graisser et à resserrer partout
- problèmes de montage (genre transmission non alignée)
- durites essence "biodégradables" à remplacer
- faisceau à protéger
- petit carter d'huile à remplacer par modèle grand volume pour moins chauffer
De manière tout à fait originale en Europe, il appartiendrait aux concessionnaires URAL de palier à ces lacunes. Là où l'on parle de fiabilisation, j'aurais plutôt tendance un évoquer la fin d'un processus de production incomplet en usine. Si l'engin est correctement assemblé et fiabilisé, on pourrais ne rien avoir à y redire mais il semble que ces opérations se font selon les connaissances, les compétences et l'ambition de chaque concessionnaire. On sait que l'importateur autrichien organise des formations mais existe-t-il des contrôles ou un cahier des charges précis pour la préparation des attelages? J'en doute...
Le résultat:
- des machines livrées "non finies" qui accumulent les petits pépins, casses et problèmes de corrosion
- un achat incertain pour l'acquéreur qui doit avoir passé du temps sur le net pour comprendre les règles et lois informelles de l'achat d'un URAL
- la réputation mauvaise de la marque dans le monde http://advrider.com/index.php?threads/w ... le.794963/
- des concessionnaires pointilleux et compétents furieux de cette réputation
- le cantonnement d'Ural a son image de moto exotique
Vu que les URAL sont maintenant vendus en grande majorité comme jouets onéreux pour occidentaux, je ne comprends pas pourquoi l'importateur pour l'Europe ne tente pas quelque chose (en s'alliant avec les plus gros distributeurs US par ex) auprès d'Irbit alors que l'on sait que tout ces gens discutent entre eux et que les problèmes sont connus. Si Irbit ne sais pas faire ou ne veut pas faire, on pourrait aussi très bien imaginer un atelier de réception et de montage n'importe où en Europe. Le but: acheter le même Ural partout en France, en Europe ou dans le monde alors que l’expérience semble sensiblement différente pour chacun.
Et maintenant, je prépare ma défense car le tonnerre devrait s'abattre sur ce post...