Salut à tous,
Juste l'expérience d'une petite migraine de mon Pépère.
j'ai un problème de passage de vitesses sur mon Sportmann de septembre 2021 de 11000kms. Pas de craquement, mais un passage difficile voir quelques fois impossible du point mort à la première ou deuxième depuis mon retour de la Papivernale. L'embrayage fonctionne parfaitement, sa garde est de 2/3mm à la poignée de débrayage. Côté embrayage il n'y a pas de problème. Lorsque je suis coincé pour passer la première, j'arrête le moteur , j'actionne légèrement le kick, cela me permet de verrouiller la 1ère, le point mort ou la 2de. Comme si cela aidait au crabotage des pignons. De plus il arrive qu'au point mort, moteur tournant, sur sol plat de niveau, le side se trouve légèrement entraîné vers l'avant, très très lentement. On peut l'arrêter à la main, si on le lâche il repart . Mais cela ne se passe pas toujours. Il n'y a pas de bruit suspect dans la boite. De la limaille en quantité était fixé sur l'aimant du bouchon de vidange. (1500km depuis la dernière vidange boite). J'ai contacté Ural Valence qui m'a dit de regarder du coté de la butée de la tige d'embrayage. En sortant la butée, les billes du roulement sont tombées car sa cage était cassée ! J'ai recontacté Valence et j'ai donc montée une butée avec roulement neuf.
Mais pas d'amélioration en faisant un petit essai.
Du coup, le démontage de la boite est en cours chez André Muscat à Raveau 58, car DAN E.M Monzat, (que je salue), avant de cesser son activité, m'a conseillé de faire confiance à André si j'étais embêté un jour et c'est le cas.
André a trouvé 2 roulements à aiguilles détruits, cause du problème. Il sont placé sur l'arbre secondaire, les cages, en plastique, se sont détruite. Heureusement le reste de la boite est indemne. Il faut dire que je n'ai pas insisté. J'ai stoppé sitôt le problème arrivé. La cause exacte ne peut-être que : autodestruction ou surchauffe.
Un petit aperçu :
https://public.joomeo.com/files/69eb25521b58f
Maintenant j'ai plus qu'à attendre qu'André m'invite à récupérer mon Pépère dans son garage à Raveau. J'ai donc fais connaissance d'André Raveau et son fils Samuel, chez qui j'aurai plaisir à retourner. Il y a encore de vrais mécaniciens biens sympas, et c'est réconfortant.
