# Retour d'expérience : Ural 2016 & Chang Jiang Pekin Express 650 (2023) sans aucun parti prix !!
Après plusieurs années de roulage, je peux enfin faire une comparaison basée sur mon expérience et non sur des avis lus ici ou là.
Mon **Ural 2016** totalise aujourd'hui **35 000 km** et mon **Chang Jiang Pekin Express 650 de 2023** approche les **29 000 km**.
Avant d'acheter le Chang Jiang, j'avais lu beaucoup de commentaires sur sa fiabilité. Certains étaient rassurants, d'autres beaucoup moins. Avec près de 30 000 km au compteur, je peux dire qu'en ce qui me concerne, je n'ai rencontré aucun problème particulier. L'entretien courant a suffi et la machine s'est toujours montrée fiable. C'est un point important, car le Chang Jiang moderne n'a plus grand-chose à voir avec les anciens CJ750.
Sur la route, le Chang Jiang est une machine moderne. Son moteur est puissant et souple, le freinage avec ABS est très efficace, le confort est appréciable et il tient facilement une vitesse de croisière de 100 à 110 km/h. Pour les longues balades ou les voyages, c'est un excellent compagnon.
Mais malgré toutes ces qualités, il y a une machine qui continue à me faire vibrer davantage : mon Ural.
L'Ural n'est peut-être pas le plus rapide, ni le plus confortable, ni le plus performant. Pourtant, il possède quelque chose que les chiffres ne peuvent pas expliquer. C'est une machine attachante, avec une véritable personnalité. À son guidon, on a le sentiment de rouler sur un morceau d'histoire. Son moteur boxer, son caractère, son bruit et sa façon de rouler procurent des sensations que je ne retrouve nulle part ailleurs.
Chaque sortie devient une aventure. On ne roule pas seulement pour arriver à destination, on profite du voyage. À chaque arrêt, il attire les regards, suscite des questions et déclenche des discussions avec des passionnés comme avec des personnes qui découvrent le monde du side-car.
Aujourd'hui, si je devais résumer mon ressenti en une phrase, je dirais que **le Chang Jiang est le choix de la raison, tandis que l'Ural est le choix du cœur**.
Le Chang Jiang est celui que je choisis pour avaler les kilomètres dans le confort et la sérénité. L'Ural est celui que je choisis lorsque j'ai simplement envie de partir rouler, sans autre objectif que le plaisir de conduire une machine qui a une âme et qui véhicule avec elle toute une histoire.
Je ne cherche pas à dire que l'un est meilleur que l'autre. Pour moi, ils sont complémentaires. Le Chang Jiang m'a vraiment surpris par sa fiabilité et ses qualités routières. Quant à l'Ural, malgré ses petits défauts, il reste celui qui me procure le plus d'émotion.
C'est sans doute pour cette raison que, je reste profondément amoureux de mon Ural. Certaines machines se conduisent... d'autres se vivent.
amicalement et a bientôt sur les routes jacques
Retour d'expérience : Ural 2016 & Chang Jiang Pekin Express 650 (2023)
Re: etour d'expérience : Ural 2016 & Chang Jiang Pekin Express 650 (2023)
Merci, pour cette belle comparaison.
Re: etour d'expérience : Ural 2016 & Chang Jiang Pekin Express 650 (2023)
Bonjour Jacques,
Merci pour ton retour, très intéressant.
Effectivement pour éviter de fatiguer les Ural, un deuxième type change jiang ou neo peuvent faire l'affaire pour le courant (mais cela commence à chiffrer, ou alors être très bon en revamping).
Merci pour ton retour, très intéressant.
Effectivement pour éviter de fatiguer les Ural, un deuxième type change jiang ou neo peuvent faire l'affaire pour le courant (mais cela commence à chiffrer, ou alors être très bon en revamping).
Laurent, encore en Savoie...